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jeudi 15 septembre 2016

Exposée sur l'architecte Renzo piano



Exposée sur l'architecte Renzo piano

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RENZO PIANO  Renzo Piano, né le 14 septembre 1937 à Gênes est un architecte italien.  Il naît dans une famille d'architectes (son père, son grand-père et son oncle sont architectes) et fait ses études à Florence et à Milan où il passe son diplôme au département d'architecture de l'école polytechnique en 1964 ; il travaille ensuite avec son père, puis sous la direction de Franco Albini. De 1965 à 1970, il travaille chez Louis Kahn, à Philadelphie, et chez Z. S. Makowsky, à Londres. C'est à cette époque qu'il fait la connaissance de Jean Prouvé, avec lequel il se lie d'amitié, et qui influencera considérablement son œuvre. À partir de 1971, il travaille avec Richard Rogers (Piano & Rogers), à partir de 1977 avec Peter Rice (Atelier Piano & Rice), qu'il accompagne jusqu'à sa mort en 1992.  Renzo Piano dirige aujourd'hui des cabinets à Gênes, à Paris, où il vit, et à Berlin sous la dénomination de « Renzo Piano Building Workshop », un groupe qui rassemble une centaine de collaborateurs, architectes, ingénieurs et spécialistes divers.  En 1990, il obtient le Prix de Kyoto, et en 1998 le Prix Pritzker d'architecture.PRINCIPALES REALISATIONS 1973 : Bureaux de la société B&B, Côme, Italie  1974 : Maisons individuelles, Cusago, Milan, Italie  1977 : Centre national d'art et de culture Georges- Pompidou, Paris, France, Photo  1979 : Réhabilitation du centre historique d'Otrante, Italie (projet de l'UNESCO)  1980 :  Prototype de la voiture expérimentale VSS pour Fiat, Turin, Italie,  projet de rénovation du centre historique de Gênes, Italie (projet de l'UNESCO)  1982 :  Ensemble d'habitations du quartier de Rigo, Pérouse, Italie ;  exposition rétrospective Alexander Calder, Turin, Italie  1984 :  Réhabilitation des établissements Schlumberger, Paris, France ;  architecture scénique de l'opéra « Prometeo » de Luigi Nono, Venise, Italie ;  bureaux pour la société Olivetti, Naples, Italie  1985 :  Bureaux de la société Lowara, Vicence, Italie ;  restauration des anciens arsenaux, La Canée, Crète (projet de l'UNESCO)  1986 :  Musée de la collection Menil, Houston, USA ;  pavillon de l'exposition itinérante d'IBM ;  restauration du fossé entourant la ville antique de Rhodes (projet de l'UNESCO)  1990 :  Stade de football San Nicola, Bari, Italie ;  centre commercial Bercy 2, Paris, France ;  extension de l'IRCAM, Paris, France ; bateaux de croisière pour P&O, USA  1991 :  Immeubles d'habitation de la rue de Meaux, Paris, France ;  établissements Thomson, Guyancourt, France ; stations de métro, Gênes, Italie  1992 :  Siège du Credito Industriale Sardo, Cagliari, Italie ;  aquarium et palais des congrès, Gênes, Italie  1994 :  Auditorium du Lingotto, Turin, Italie ;  terminal de l'aéroport international de Kansai, Ōsaka, Japon ;  bureaux de Renzo Piano Building Workshop, Gênes, Italie  1995 :  Pavillon Cy Twombly, Houston, USA  1996 :  Cité Internationale de Lyon, France ; rue commerciale I Portici du Lingotto, Turin, Italie ; * pont d'Ushibuka, Kumamoto, Japon  1997 :  Reconstruction de l'atelier Brancusi, Paris, France ;  Musée des Sciences et Technologies, Amsterdam, Pays Bas, Photo  Musée de la Fondation Beyeler, Riehen/Bâle, Suisse, Photo  Tour Debis, siège de la société Daimler Benz, Potsdamer Platz, Berlin, Allemagne ; * tunnel à vent de l'usine Ferrari, Maranello, Modène, Italie  1998 :  Centre culturel kanak Jean-Marie Tjibaou, Nouméa, Nouvelle Calédonie ;  Centre design Daimler Benz, Sindelfingen, Stuttgart, Allemagne ;  Projet Daimler Benz de la Potsdamer Platz, Berlin, Allemagne  Siège social de la Banca Popolare di Lodi, Lodi, Italie  1999 :  Hôtel et casino de la Cité Internationale, Lyon, France ; aménagements externes du Port Antique, Gênes, Italie ;  centre commercial et bureaux, Lecco, Italie  2000 :  Rénovation et réaménagement des abords du Centre Pompidou, Paris, France  Immeuble de bureaux de la Potsdamer Platz, Berlin, Allemagne ;  Tour de bureaux de la société KPN Telecom, Rotterdam, Pays Bas Photo  Tour de bureaux et d'appartements, Sydney, Australie ;  Extension du Musée de la Fondation Beyeler, Riehen/Bâle, Suisse  2001 :  Auditorium de la Banca Popolare di Lodi, Lodi, Italie ;  Maison Hermès, Tokyo, Japon ; auditorium Niccolò Paganini, Parme, Italie  2002 :  Auditorium Parco della Musica, salles de 700 et 1200 places, Rome, Italie ;  Complexe de cinémas Pathé du Lingotto, Turin, Italie  2005 :  Le centre Paul Klee à Berne, Suisse 1991 : Nouvelle église de Padre Pio, Foggia, Italie  1995 : Centre commercial de Nola, Naples, Italie  1997 : Harvard University Art Museums, Harvard, Cambridge, Mass., USA  1998 : Logements, Cité Internationale, Lyon, France ; siège social du journal « Il Sole 24 Ore », Milan, Italie ; Couvent des Capucins, San Giovanni Rotondo, Foggia, Italie ; nouvelles stations de métro, Gênes, Italie ; Lingotto Phase 3, Turin, Italie PROJETS EN COURS 1999 : Musée Paul Klee, Berne, Suisse ; extension de « l'Art Insitute of Chicago », Chicago, USA ; centre commercial, Cologne, Allemagne ; The Nasher Sculpture Centre Dallas, USA; agrandissement du Woodruff Arts Center, Atlanta, USA ; surélévation d'un bâtiment d'habitation, Lisbonne, Portugal ; Musée d'art contemporain, Sarajevo, Bosnie  2000 : Extension de la California Academy of Sciences, San Francisco, USA ; nouveau siège de Virgin Continental Europe, Paris, France ; palais des congrès, Cité Internationale, Lyon, France ; London Bridge Tower, Londres, Grande Bretagne ; The New York Times Building, New York, USA ; extension de la Morgan Library, New York, USA  2001 : Bureaux et appartements, Saint Giles Court, Londres, Angleterre ; Centre universitaire, Preganziol, Trévise, Italie ; La Rocca Winery, Grosseto, Italie  2002 : siège social d' EMI-Virgin à Paris CENTRE GEORGE POMPIDOU Le Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou, plus communément appelé Centre Georges-Pompidou, Centre Pompidou ou Centre Beaubourg, est un établissement culturel situé dans le quartier Beaubourg, dans le IVe arrondissement de Paris, entre le quartier des Halles et le Marais. Il a été construit de 1971 à 1977 par Renzo Piano, Richard Rogers et Gianfranco Franchini. Il porte le nom de Georges Pompidou, ancien président de la République française. Le Centre Pompidou occupe l'emplacement de l'ancien îlot insalubre n°1. Sa construction, voulue par le président Pompidou, a fait l'objet d'un concours d'architecture. Le 19 juillet 1971, un jury présidé par Robert Bordaz choisissait le projet de Renzo Piano et Richard Rogers. La construction s'est achevée en 1977. Cette structure métallique composée de plateaux sans points porteurs intérieurs est très reconnaissable : elle a été décrite par des critiques comme une raffinerie dans le centre de la ville. Toutes les circulations verticales, personnes et fluides sont rejetés sur la façade : les tuyaux extérieurs colorés constituent une particularité du bâtiment. Les conduites d'air conditionné sont bleues, les tuyaux d'eau sont verts et les lignes électriques sont jaunes. Les ascenseurs sont rouges. Les canalisations blanches sont des gaines de ventilation pour les parties souterraines. Même les poutres métalliques qui composent la structure sont apparentes  L'intention des architectes était de placer les services de logistique hors du corps du bâtiment afin de consacrer la totalité de l'intérieur à sa vocation de musée. L'un des inconvénients est l'entretien important vis-à-vis de la corrosion.  Les étages supérieurs offrent une large vue sur Paris. On y accède par la diagonale des escaliers roulants extérieurs qui, en traversant toute la façade en zig-zag, donnent à l'édifice sa signature visuelle.LES FONTAINES Des artistes de rue animent la piazza qui fait face au musée. Un bassin proche expose des fontaines constituées par des statues en mouvement de Tinguely (structures métalliques) et Niki de Saint-Phalle (formes colorées). Cette fontaine est une œuvre dite in situ, dans la mesure où les artistes l'ont créée pour cet endroit précis. Elle symbolise la musique (bruits de l'écoulement de l'eau ou des mécanismes) et a été placée à côté de l'Institut de recherche et coordination acoustique/musique (IRCAM). Il se trouve sur la rive droite de la Seine, non loin de l'Hôtel de Ville de Paris qui se situe au Sud. Tout près, à l'Ouest, se trouve le quartier des Halles auquel nous pouvons accéder à pied. SITUATION  A l'Est se trouve le quartier du Marais.  La rue Saint-Martin, qui longe la piazza et l'entrée principale du Centre, est l'une des plus anciennes rues de la ville, c'est une voie bimillénaire, cardo romain de Lutèce, puis route des pèlerins chrétiens. L'actuelle église Saint-Merri date du 16e siècle, elle fut construite à l'emplacement d'un ancien sanctuaire mérovingien  Dès le Moyen Age le quartier attire banquiers, usuriers et changeurs. En 1137 le roi Louis VI installe le marché des Champeaux sur la place de Grève, à l’emplacement de l’actuel Hôtel de Ville. Le Beau Bourg, quartier commerçant en plein essor, fut protégé par l'enceinte du 12e siècle ordonnée par le roi Philippe Auguste.  Au 19e siècle c'est un quartier pauvre et congestionné, où s'entasse une population misérable. Au début du 20e siècle les taudis du Plateau Beaubourg seront classés insalubres et rasés avant la Seconde Guerre mondiale.  Au cœur de Paris, pendant presque 40 ans, jusqu'au début de la construction du Centre en 1972, le plateau Beaubourg sera un terrain vague servant de stationnement.  Aujourd'hui le Centre est entouré d'espaces piétons: sa piazza attenante, la place Stravinski organisée autour de la fontaine imaginée par Niki de Saint-Phalle et Jean Tinguely, et jusqu'aux jardins des Halles au-delà du boulevard Sébastopol. ARCHITECTURE: systeme constructif les materiaux et l’organisation de l’espace  Les architectes Renzo Piano (italien) et Richard Rogers (anglais), assistés du bureau d’ingénieurs Ove Arup & Partners, sont les lauréats du concours international. Leur proposition a été choisie parmi 681 projets provenant de 49 pays. Ils vont mener le chantier du Centre entre 1972 et 1977 et le Centre sera inauguré par Valéry Giscard d’Estaing, Président de la République, le 31 janvier 1977. Il ouvrira ses portes au public le 2 février 1977. Le bâtiment a été construit en pièces détachées dans des ateliers spécialisés puis monté comme un jeu de meccano à l’aide de grues posées sur des rails. Sa longueur est de 166 mètres, sa largeur est de 60 mètres, sa hauteur de 42 mètres.  Le bâtiment a été imaginé comme un énorme squelette métallique fabriqué à partir de peu d’éléments qui se répètent selon une trame régulière. Cette ossature de couleur blanche soutient l’ensemble des éléments de l’édifice. Sa principale caractéristique est d’être visible une fois le bâtiment terminé. Reconstituons le jeu de meccano Avant de monter la structure du bâtiment, on a creusé à 15 mètres sous le niveau de la rue pour y loger les 3 niveaux de sous-sol et pour y implanter les murs de soutènement* permettant de supporter la charge gigantesque de la structure à venir.  Ce bâtiment n’est pas construit comme un bâtiment traditionnel à partir de murs et de planchers, mais à partir de poteaux et de poutres sur lesquelles sont posés les planchers et ajustées les façades. Ce bâtiment est composé de cinq niveaux d’étages au-dessus du sol. Pour superposer ces niveaux de planchers les architectes ont imaginé une structure composée de 14 PORTIQUES* identiques montés dans le sens Sud-Nord et espacés de 12,80 m. Le montage de 4 elements d’un portique Première étape : pose des poteaux Chaque portique est constitué de 2 poteaux* en acier de 85 centimètres de diamètre et de 42 mètres de haut. Ils sont scellés dans le sol à une distance de 48 mètres dans le sens est/ouest. Ils sont creux. Deuxième étape : pose des gerberettes Les poutres qui permettront de poser les planchers* ne vont pas être fixées directement sur les poteaux. Elles vont être posées sur une pièce intermédiaire appelée gerberette (en référence au type de pont en porte-à-faux mis au point au 19e siècle par l’ingénieur Heinrich Gerber).  La gerberette est un balancier qui est enfilé sur le poteau et bloqué par un axe traversant le poteau au niveau de chaque étage. Du côté intérieur elle va permettre la fixation des poutres, du côté extérieur la fixation des tirants (voir quatrième étape). Chaque gerberette fait 8 mètres de long et pèse 10 tonnes. Elles sont en acier moulé, cela signifie qu’elles ont été fabriquées à partir d’acier liquide coulé dans un moule.  Troisième étape : pose des poutres Les poutres* maîtresses* à treillis* sont les éléments horizontaux qui porteront les planchers. Elles sont fixées entre deux poteaux sur les gerberettes. Il y en a six par portique. Elles ont été fabriquées en Allemagne, transportées par camion et posées en un seul élément.  Leur longueur est de 45 mètres et leur hauteur est de 2,80 mètres (ce qui est plus que la hauteur sous plafond d’un appartement standard). Quatrième étape : pose des tirants A l’extrémité de chaque gerberette, sur le nez, est enfilée une sorte de gros câble dénommé tirant*. C’est un cylindre métallique plein de 22 centimètres de diamètre. Ce câble très épais est passé au travers de chaque gerberette, de la plus haute à la plus basse, puis scellé dans le sol. Le tirant, comme son nom l’indique, est en tension, tiré vers le sol pour tenir la structure en équilibre  Les gerberettes transmettent les efforts dans les poteaux et sont équilibrées par les tirants. Elles permettent de répartir la charge supportée par les planchers et les poutres en un effort de compression* sur le poteau et en un effort de traction* sur le tirant. La gerberette est la pièce maîtresse qui articule poteau, poutre et tirant. C’est une véritable invention technique qui a été mise en place pour garantir l’équilibre dynamique de la structure du bâtiment. Lieu de représentation et accueil du public Le Centre Pompidou est un centre de culture qui associe en un même lieu différentes activités. Le Président Georges Pompidou, qui en 1970 décida de lancer un concours international, avait pour idée de créer de toutes pièces un centre pluridisciplinaire consacré notamment à la lecture publique, aux arts plastiques*, à l’architecture et à la création industrielle*, mais aussi à la communication visuelle* et à la musique. En l’an 2000, le Centre ouvre à nouveau ses portes en renforçant les "arts du mouvement", à savoir la danse, le théâtre et le cinéma, en créant des nouvelles salles réunies dans un pôle spectacles au niveau -1 Le Forum, réaménagé par l’architecte Renzo Piano pendant les travaux de 1998-1999, est structuré sur trois niveaux (-1, 0 et 1) et il articule les accès directs :+ au pôle spectacles par des ascenseurs en verre installés au cœur du Forum ; + à la Bibliothèque publique d’information, un des lieux majeurs du Centre, par des escaliers mécaniques superposés sur trois niveaux ; + à la Galerie de la mezzanine Sud, lieu d’expositions temporaires; + l’accès par la chenille au Musée et aux différents niveaux supérieurs du bâtiment jusqu’au belvédère* ; + et directement dans l’enceinte du Forum se trouvent la Galerie des enfants, le Carrefour de la création, le café, la boutique, la librairie, mais aussi l’accueil des groupes et un bureau postal.PANORAMA: Paris vu de centre Le plafond parisien  Paris fut en grande partie transformé au 19e siècle, sous le Seconde Empire, par le Baron Haussmann. Un plan général d’urbanisme* va notamment codifier la hauteur des immeubles d’habitation qui forment les rues, avenues et boulevards. Ces immeubles dits haussmanniens ont en général sept niveaux, leurs façades sur rue sont en pierre de taille*, ornées de balcons en ferronnerie* et leur toiture est en zinc. Du belvédère* du Centre, nous pouvons apprécier ce qui constitue une sorte de plafond parisien créé par les immeubles haussmanniens. De manière exceptionnelle, certains monuments et bâtiments "percent" ce plafond, tels que la Tour Eiffel, la Tour Montparnasse ou des églises anciennes ainsi que la colline de Montmartre et sa basilique.  La création d’un parvis devant le Centre a été l’un des éléments fondamentaux qui a conduit le Jury du concours à choisir ce projet. Ce parvis appelé piazza, en hommage à la Piazza del Campo de la ville de Sienne, est un espace public nécessaire pour que le Centre soit en prise directe avec la ville sans pour autant l’écraser par sa dimension monumentale. La succession articulée de places urbaines autour du bâtiment est apparue à l’époque comme une innovation rappelant la qualité urbaine des villes anciennes et en particulier des villes italiennes.  La piazza se prolonge par la place Stravinski où sous la fontaine se trouvent les locaux de l’IRCAM, un institut de recherche en musique contemporaine rattaché au Centre Pompidou. Le projet architectural a été conçu en 1973 comme un instrument musical souterrain pour résoudre la contrainte technique de l’isolation acoustique. La présence de l'institut est signalée depuis 1990 par une tour de 25 mètres de haut, conçue par Renzo Piano, dont les façades sont en panneaux métalliques remplis de briques en terre cuite rouge. Le choix de la brique crée une continuité explicite avec le bâtiment voisin préexistant. Vingt ans après la construction du Centre, Renzo Piano reconstruit l’atelier du sculpteur Brancusi au nord de la piazza. C’est un bâtiment en béton et métal qui reprend certains éléments architecturaux de l’atelier d’origine tel que l’éclairage zénithal, c’est-à-dire par le toit, et une disposition des œuvres proche de celle qu’adoptait l’artiste lui-même dans son atelier.  Sur un même lieu, ces deux petits bâtiments, qui sont comme des satellites du Centre, montrent la diversité et l’évolution du travail de Renzo Piano.LA CITE INTERNATIONALE DE LYON Urbanisme  L'ensemble a été coordonné par Renzo Piano, autour d'une rue piétonne semi couverte. La roseraie : les logements de la Cité Internationale de Lyon  L'évolution du site depuis 1995 :  Le Palais des Congrès (15 000 m²), achevé en Juin 1995  Grand Forum : 2 000 places  Auditorium Lumière : 900 places  Amphithéâtre Pasteur : 300 places  Quatre Pavillons de bureaux (15 000 m²), achevé en Automne 1995  Espaces extérieurs / Parc (17 Ha), achevé en 1995/1996  Parking (1 150 places), achevé en Juin 1995  UGC Ciné Cité (7 000 m²), achevé en 1997  Ce multiplexe comprend 14 salles pour un total de 3 000 sièges.  Hilton Lyon et Casino (21 000 m²), achevé en 1999  Bureaux (16 000 m²), achevé en 2005  Activités  La cité est un pôle tertiaire, culturel et touristique regroupant bureaux, salles de conférences, hôtels, casino, musée d'art contemporain, cinémas et un auditorium. Le site accueille aussi le Palais des congrès et le siège mondial d'Interpol.  Logements  Cinq pavillons d'habitations ont été construits regroupant environ 500 appartements.LE CENTRE CULTUREL TJIBAOU Le Centre culturel kanak Jean-Marie Tjibaou est un édifice public destiné à promouvoir la culture kanak, situé entre les baies de Tina et de Magenta, sur une presqu'île en périphérie de Nouméa, en Nouvelle-Calédonie.  Prévu dans les accords de Matignon de 1989, ce centre de la culture kanak a été édifié entre 1995 et 1998 par l'architecte Renzo Piano, dans le cadre des Grands Travaux de la République. Inauguré les 4 et 5 mai 1998, l'édifice aura coûté 320 millions de francs français (valeur 1991). Son nom lui a été attribué en hommage au leader indépendantiste kanak Jean-Marie Tjibaou, mort en 1989.  Son parti architectural est une traduction moderne et monumentale de l'architecture vernaculaire de l'île.CENTRE PAUL KLEE Le Centre Paul Klee(Allemand: Zentrum Paul Klee) groupe un grand nombre des œuvres du peintre Paul Klee. Il a été ouvert le 20 juin 2005 à Berne.  Le bâtiment se présente sous la forme de trois vagues.  Le 20 juin 2005, le Zentrum Paul Klee a ouvert ses portes pour la première fois aux amateurs de culture du monde entier. Cette nouvelle institution culturelle est entièrement dédiée à la personne, la vie et l’œuvre de Paul Klee (1879–1940). Cet homme qui fut aussi musicien, pédagogue et poète compte parmi les artistes les plus importants du XXe siècle. Avec le Zentrum Paul Klee, la ville de Berne, dans laquelle il passa pratiquement la moitié de sa vie, rend hommage à cet artiste avec un monument de portée internationale. Le Zentrum Paul Klee n'est pas un musée d’art traditionnel. Il est destiné à devenir le premier centre international de compétences pour la recherche, la médiation et la présentation de la personne, la vie et l’œuvre de Paul Klee ainsi que de l’écho que son art suscite auprès du public. Se référant à l’activité artistique multidisciplinaire de Paul Klee, le Centre ne se limite par conséquent pas à la présentation de ses tableaux mais devient une plate-forme touchant de nombreux domaines et formes d’expression artistique. Des salles d’exposition de haute qualité esthétique et fonctionnelle seront disponibles pour des présentations alternées de la collection ainsi que pour des expositions spéciales.  L’espace de communication offre une multitude de documents informatifs électroniques et imprimés.  Une grande zone d’action incite les enfants, les jeunes et les adultes à développer leur propre créativité.  Des locaux spéciaux permettent aux visiteurs intéressés de jeter un coup d’œil dans certaines parties des stocks de dessins.  Une salle de musique de chambre crée les conditions idéales pour les événements musicaux.  Des salles de réunions et de séminaires dotées d’équipements modernes permettent de se pencher sur le contenu de différents thèmes culturels et scientifiques.  L’environnement créé par l’architecte Renzo Piano ainsi que le Parc des sculptures offrent une symbiose unique entre nature et culture. Après une étude très approfondie de ce projet de construction complexe et du terrain à la périphérie est de la ville de Berne, Renzo Piano a opté pour la création d’un vaste îlot de verdure dont le bâtiment formé de trois collines est pensé comme une articulation à la topographie naturelle du site. Ce qu’il est désormais coutume d’appeler la sculpture paysagère deviendra une destination culturelle à part entière. Le programme du Centre basé sur l’interdisciplinarité est réparti dans les trois collines d’acier et de verre. Dans cette perspective, le Musée se compose de très belles salles d’exposition mais aussi d’une salle de concert et de manifestations culturelles équipée d’une infrastructure de pointe destinée aux programmes du Centre et aux ensembles invités au Musée, d’un musée des enfants ouvert à tous à partir de 4 ans et dans lequel chacun peut avoir accès à l’art par l’intermédiaire d’activités créatives, d’une artère de passage multifonctionnelle équipée de nombreux postes de communication , ainsi que de salles plénières dotées d’une infrastructure ultra moderne et de salles de séminaire pour les congrès nationaux et internationaux. Arts plastiques, musique, théâtre, danse, littérature, sciences de l’art et médiation de l’art ne se contenteront donc pas de se côtoyer mais pourront – au grand bonheur du public – générer en interaction des formes d’expression sans cesse renouvelées.

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